- Une occasion unique de concilier la préservation de la biodiversité marine et le développement durable des communautés riveraines.
- Un projet qui incarne une vision audacieuse et collaborative qui permettra de mieux protéger les espèces menacées, de valoriser les écosystèmes côtiers et de promouvoir un tourisme responsable et respectueux de l’environnement.
- En intégrant la rive sud du fleuve, le parc offrira des opportunités significatives pour la région.
- La mise en place d’infrastructures modernes dans le cadre du réseau découverte renforcera l’attractivité touristique de la région.
M. Steven Guilbeault, ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada et M. Benoit Charette, ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs ont confirmé le 7 mars dernier leur volonté d’agrandir le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent à près de 4500 km2, ainsi que le territoire préliminaire à l’étude pour le projet de parc marin Anticosti-Mingan de près de 14 000 km2 qui sera soumis à des consultations. À terme, le réseau d’aires marines protégées au Québec atteindrait près de 19%.
Ces deux initiatives témoignent de l’efficacité de la collaboration et du leadership des gouvernements du Canada et du Québec en matière de conservation marine sur le territoire québécois, tout en reflétant une vision qui allie la conservation des milieux naturels, le renforcement de l’économie locale et régionale, ainsi que la préservation de l’accès à la nature pour les générations présentes et futures.
Parc marin du Saguenay–Saint-Laurent
La description officielle du nouveau territoire du parc marin sera déterminée sur la base de la proposition présentée en consultation publique. Le parc marin pourra donc avoir une superficie totale d’environ 4 500 km2, soit 3,6 fois sa taille actuelle, ce qui correspond à environ neuf fois la superficie de l’île de Montréal. À terme, ce parc marin permettra de protéger environ 2,9% des milieux marins du Québec.
L’agrandissement du parc marin du Saguenay–Saint-Laurent rehaussera significativement la protection des écosystèmes de l’estuaire du Saint-Laurent qui abritent une biodiversité exceptionnelle, notamment plusieurs espèces de mammifères marins, d’oiseaux et de poissons. De nombreux habitats côtiers sensibles comme des marais maritimes seront désormais intégrés au parc marin. Ce projet contribuera également à l’économie régionale et à la mise en valeur du patrimoine du Saint-Laurent grâce à des activités de découverte et d’éducation et d’une offre touristique durable.
Territoire préliminaire à l’étude du projet de parc marin Anticosti-Mingan
Également, les ministres annoncent que le territoire préliminaire à l’étude du projet de parc marin Anticosti-‑Mingan pourrait couvrir près de 14 000 km2 d’un territoire situé principalement dans la portion marine entre la réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan et l’île d’Anticosti, ce qui représenterait 29 fois la superficie de l’île de Montréal.
Ce projet pourrait représenter un gain en conservation de 8,4 % en ce qui concerne la superficie marine protégée du Québec d’ici 2030. Lors des prochaines étapes, les gouvernements du Canada et du Québec rencontreront les acteurs du milieu concernés y compris les Premières Nations et les communautés côtières, les organisations régionales et municipales, les pêcheurs, les mariculteurs, les groupes de recherche et les entreprises locales, afin de recueillir leurs points de vue et leurs commentaires sur ce futur projet de conservation.