Le clic web recule. Sur les réseaux sociaux, sur Google, jusque dans les résultats de recherche transformés par l’intelligence artificielle. Pour l’industrie touristique, ce basculement force à revoir des réflexes vieux de vingt ans et à se demander ce qui viendra remplacer le trafic comme mesure de succès.
TourismExpress publie cette semaine une série de trois textes, signés par Frederic Gonzalo, et s’appuyant sur une vaste enquête internationale menée par l’Institut de tourisme de la HES-SO Valais-Wallis auprès de 266 organisations de gestion de destination (OGD) en Suisse, en Autriche, en France et au Canada. Il vous présente également des constats tirés de ses propres audits de visibilité numérique avec des entreprises touristiques.
Le premier texte pose le diagnostic : malgré une présence quasi universelle sur les réseaux sociaux, ceux-ci ne génèrent en moyenne que 4 % du trafic vers les sites web des DMO.
Le deuxième s’attarde à la distribution touristique, complexifiée par l’arrivée d’agents d’intelligence artificielle qui carburent aux données structurées plutôt qu’aux pages web.
Le troisième, enfin, propose un cadre pour reprendre le contrôle : le GSO (Global Search Optimization), qui articule owned, earned et paid media pour bâtir une visibilité qui dépasse un seul canal.
Ensemble, ces trois textes dressent le portrait d’une industrie en pleine redéfinition de ses repères numériques et proposent des pistes concrètes pour rester visible, peu importe où et comment les voyageurs cherchent aujourd’hui.
Source: TourismExpress